Lectures d'été 2021 !

Pour passer l'été les mains dans les poches, voici une sélection de coups de cœurs !

Bel été, nous on se retrouve à partir du 4 aout !

Le Livre de poche

8,90

Un manoir majestueux : Manderley. Un an après sa mort, le charme noir de l’ancienne propriétaire, Rebecca de Winter, hante encore le domaine et ses habitants. La nouvelle épouse, jeune et timide,  de Maxim de Winter pourra-t-elle échapper à cette ombre, à son souvenir ?
Immortalisé au cinéma par Hitchcock en 1940, le chef-d’œuvre de Daphné du Maurier a fasciné plus de trente millions de lecteurs à travers le monde. Il fait aujourd’hui l’objet d’une traduction inédite qui a su restituer toute la puissance d'évocation du texte originel et en révéler la noirceur.
 
Cette nouvelle traduction retranscrit remarquablement les atmosphères nimbées de mystère et l'ambiguïté – si chère à Hitchcock – des personnages, qu'ils soient morts ou vifs. Marine de Tilly, Le Point.

Rebecca est un de ces romans qui hantent un esprit toute une vie.Olivia Mauriac, Figaro Madame.

Une excellente traduction qui permet de redécouvrir ce roman indémodable et subtil. Olivia de Lamberterie, Elle.


8,60

C’était l’été de la mort de Coltrane, l’été de l’amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l’art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d'intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s'entrechoquent. Le couple fréquente la cour d’Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d’artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed… Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 1960-1970. Avec pudeur et émotion, Patti Smith retrace l'ascension de deux gamins inséparables qui insufflèrent la même énergie à leur vie qu’à leur art.

Cette nouvelle édition est augmentée d'une postface de Patti Smith, hommage de l'auteur à Robert Mapplethorpe.


9,70

Sous le règne de bone"Vous allez sans doute croire que j'invente pour avoir l'air mieux que je suis en réalité ou plus malin ou pour me vanter d'avoir de la chance, mais c'est faux. En plus, bien des choses qui me sont arrivées jusqu'ici dans la vie - je vais en parler sous peu - me feraient plutôt passer pour quelqu'un de mauvais ou de carrément bête ou pour une victime de circonstances tragiques. (...)Quoi qu'il en soit, mon existence est devenue intéressante, disons, l'été de mes quatorze ans. J'étais à fond dans la fumette et comme j'avais pas d'argent pour m'acheter de l'herbe je me suis mis à fouiner tout le temps dans la maison pour dénicher des trucs à vendre - mais il n'y avait pas grand-chose."C'est alors que Bone, avec sa crête, son nez percé et le tatouage fondateur de son identité - des os en croix - prend la route, et que le roman se déploie au fil de ses aventures et de ses rencontres avec tout ce que l'Amérique puis la Jamaïque comptent de marginaux, d'aventuriers et de sages.Un percutant roman de formation sous forme de road movie.Sous le règne de Bone, paru chez Actes Sud en 1995, s'est rapidement imposé auprès des lecteurs comme le roman emblématique d'une certaine jeunesse en Amérique aujourd'hui.De Russell Banks, Babel a déjà publié Continents à la dérive (n° 94).


7,60

Jeanne, 92 ans, raconte son quotidien au fil des quatre saisons. Humeurs, souvenirs, événements minuscules et réflexions désopilantes sont consignés d'heure en heure : les mots croisés, la conduite, les voisins, les apéritifs avec les amies, le jardin, le congélateur, les enfants et les petits-enfants, un quotidien qu'elle espère bien répéter encore quelque temps.


7,50

«Et j’erre tel ce bon vieil Ulysse, sans l’espoir de retrouver, au bout des mers, le lit d’olivier où m’attend Pénélope. Pénélope m’a planté.» Depuis la mort de celle qu’il aimait, César ne trouve plus la force d’élever leur petit garçon. Le jour où il décide d’en finir, une inconnue frappe à sa porte… Des îles grecques aux rivages de l’Italie, Croire au merveilleux est l’histoire d’un homme sauvé par les légendes qu’on lui racontait enfant. Une ode solaire à la transmission et aux signes du destin.
«Une très belle histoire d’amour et de résilience qui nous réserve bien des surprises.» Pascale Frey, Elle.